22 mars 2016 – 22 mars 2019 : les attentats, trois ans après…

C’était le 22 mars, en 2016. #Maelbeek – #Zaventem, deux noms qui, depuis, résonnent autrement. Une #violence, des drames, un émoi partagé qui, un temps, ont effacé nos différences, un sentiment d’identité commune, un souci envers autrui, une générosité.

Et puis, peut-être, le besoin de tourner la page. 
La page se tourne, en effet, et les préoccupations de la vie quotidienne reprennent le dessus. C’est une expérience de notre #vulnérabilité et de nos capacités de résilience.

Trente-deux #victimes dont nous connaissons les noms, des dizaines de blessés, des témoins, des sauveteurs, des familles quasi anonymes sont toujours dans l’errance de leur deuil, de leurs #souffrances, de leurs cauchemars, de leur fragilité.

Des structures formelles permanentes d’encadrement et d’assistance auraient dû, préalablement, exister, parce que « cela » allait arriver un jour.

Et, lorsque « cela » est arrivé, on a réagi dans l’urgence et le désordre. L’une était inévitable, l’autre pas. Trois années sont passées, restent le deuil, la souffrance et cet indigne et lamentable désordre.

Le souvenir est encore jeune, il est frisson, crainte, compassion, sans que rien ne suffise.

Il y aura encore des discours, mais il manque toujours des actes envers celles et ceux dont la vie a basculé, en ce lendemain de printemps 2016…

N’est-ce pas aussi une urgence ?

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